Chapitre 7
Alice ouvrit sa porte d’entrée, le pas lourd. L’appartement était plongé dans le silence, à peine rompu par le ronronnement lointain de la climatisation. Elle jeta son sac sur le canapé, le bruit du cuir contre le tissu résonnant dans la pièce. Le parfum de lavande et de café s’accrochait encore à ses vêtements, un rappel persistant de l’après‑midi. Elle se sentait à la fois détendue et étrangement… en alerte. Ce n’était pas juste la détente habituelle après un massage, c’était quelque chose de plus diffus, une sorte de chaleur latente qui s’était nichée en elle.
Elle se dirigea vers la cuisine, ouvrit le frigo et en sortit une bouteille d’eau fraîche. Le goulot s’approcha de ses lèvres, le liquide froid glissant dans sa gorge. Elle sentait le besoin de se rafraîchir, comme si la chaleur intérieure était montée d’un cran. Ses muscles étaient détendus, mais une nouvelle énergie pulsait sous sa peau. L’idée de l’« énergétique » n’était peut‑être pas si farfelue après tout.
Elle se dirigea ensuite vers sa chambre, défaisant le nœud de son chemisier au fur et à mesure. Le tissu glissa de ses épaules, tombant sur le sol en un tas informe. Elle défit sa jupe, la laissa choir elle aussi. Ses sous‑vêtements suivirent, un par un, jusqu’à ce qu’elle soit nue. Elle s’observa dans le miroir, la peau encore légèrement luisante par endroits, traces invisibles de l’huile. Ses tétons étaient un peu plus durs que d’habitude, et une légère rougeur montait à ses joues quand elle pensa à l’après‑midi.
Elle attrapa un peignoir de bain en coton doux, l’enfila, le serrant autour de sa taille. Elle alla dans la salle de bain, ouvrit l’eau de la douche, la laissant couler chaude et invitante. L’idée d’un bon bain moussant lui traversa l’esprit, mais elle repoussa l’idée. Pas le temps pour ça. Elle entra sous le jet, laissant l’eau ruisseler sur sa peau, emportant les dernières effluves du massage.
Alors qu’elle sortait de la douche, enveloppée dans une serviette moelleuse, un coup à la porte la fit sursauter. Hugo ? Qu’est‑ce qu’il faisait là ? Elle hésita, puis enfila un tee‑shirt ample et un short en jean, juste pour se couvrir rapidement. Elle s’approcha de la porte, le cœur battant un peu plus vite.
« Hugo ? » demanda‑t‑elle, la voix légèrement voilée.
« Oui, c’est moi, » répondit sa voix, un peu hésitante. « Je… je me suis dit que… enfin, je voulais te rendre la pareille. »
Elle sourit, un petit rire lui échappa. « Rendre la pareille de quoi ? »
« Le massage, » dit‑il, le ton plus assuré. « Je… je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de… te masser. »
Elle ouvrit la porte, le regard croisant le sien. Il tenait dans sa main une petite bouteille d’huile de lavande, celle qu’elle lui avait donnée. Il portait un jean et un tee‑shirt, ses cheveux encore un peu humides. Il semblait un peu embarrassé, mais un sourire timide éclairait son visage.
« Entre, » dit‑elle, se décalant pour le laisser passer.
Il entra, posa la bouteille sur la petite table du couloir. Il la regarda, ses yeux balayant son visage, puis ses épaules, son tee‑shirt ample qui masquait sa silhouette.
« Alors, tu veux te faire masser ? » demanda‑t‑elle, un peu amusée.
« Si tu veux bien, » répondit‑il, le ton léger, mais ses yeux montraient une certaine intensité.
Elle se dirigea vers sa chambre, le laissant la suivre. La pièce était rangée, le lit fait. Elle s’assit sur le bord du matelas, le regardant.
« Tu veux t’allonger ? » demanda‑t‑elle.
Il hocha la tête, s’assit à son tour, puis se déchaussa. Il se leva, enleva son tee‑shirt, le posant sur la chaise. Ses muscles étaient bien dessinés, sa peau bronzée. Il défit sa ceinture, son jean, et le laissa tomber au sol. Il était en caleçon. Il s’allongea sur le ventre, les bras le long du corps.
« Tu veux que je te masse le dos ? » demanda‑t‑elle, en prenant la bouteille d’huile.
« Euh… oui, ça serait super, » dit‑il, la voix un peu étouffée par le matelas.
Elle versa un peu d’huile dans ses mains, la frotta pour la chauffer, puis l’appliqua sur le bas de son dos, les mouvements lents, circulaires. La peau de son dos était chaude, lisse. Elle sentit la tension se dissiper sous ses doigts.
Elle remonta vers les épaules, massant doucement les trapèzes, les muscles se relâchant peu à peu. Ses mains glissèrent le long de ses bras, jusqu’aux coudes, puis aux avant‑bras. Il gémit légèrement, un son de pur plaisir.
« C’est… c’est vraiment agréable, » murmura‑t‑il, les yeux fermés.
Elle continua son massage, ses doigts traçant des chemins invisibles sur sa peau. Elle évita soigneusement la zone de son caleçon, se concentrant sur les muscles, le tissu comme une barrière invisible mais infranchissable. L’odeur de la lavande se mêlait à celle de sa peau, créant une atmosphère douce et apaisante.
Elle sentit son corps se détendre sous ses doigts, sa respiration devenant plus régulière, plus profonde. Le silence de la chambre était ponctué par les légers frottements de ses mains contre sa peau, le léger clapotis de l’huile.
Après quelques minutes, elle s’arrêta, essuya l’excès d’huile avec une serviette propre, la posant délicatement sur le lit. Il se retourna, son visage marqué par la détente, un léger sourire sur les lèvres.
« C’est… merci, » dit‑il, la voix toujours un peu rauque.
Elle s’assit à côté de lui, le regardant. « C’est normal. »
Il se redressa, s’assit sur le bord du lit, son caleçon encore en place. Il la regarda, ses yeux montrant une lueur nouvelle, une intensité qu’elle n’avait pas remarquée auparavant.
« Je… je voulais te demander un truc, » dit‑il, son regard se posant sur elle. « Si… tu voulais que je te rende la pareille… vraiment. »
Elle le regarda, sans répondre, ses yeux fixés sur les siens. Son cœur battait un peu plus fort, un frisson la parcourut.
« Tu sais, » dit‑il, sa voix basse, « comme tout à l’heure. »
Elle hésita, le regardant, puis un sourire apparut sur ses lèvres. « Tu veux me masser comme… comme Léa l’a fait ? »
Il hocha la tête, ses yeux fixés sur elle. « Si tu es d’accord. »
Elle sentit la chaleur monter à ses joues, une sensation à la fois troublante et excitante. Elle se leva, se dirigea vers l’armoire, en sortit un drap de bain noir. Elle le posa sur le lit, l’étalant soigneusement.
« Alors… si tu veux, » dit‑elle, la voix un peu tremblante.
Elle se retourna vers lui, défaisant le nœud de son short, le laissant tomber au sol. Elle enleva son tee‑shirt, le jeta sur la chaise. Elle était maintenant en culotte et soutien‑gorge. Elle hésita un instant, puis défit son soutien‑gorge, le laissant tomber lui aussi. Elle était maintenant torse nu. Ses tétons étaient durs, dressés.
Elle le regarda, ses yeux fixés sur les siens. Elle enleva sa culotte, la laissant glisser le long de ses jambes, tombant sur le sol. Elle était maintenant entièrement nue. Elle se sentit vulnérable, mais aussi étrangement puissante.
Elle s’allongea sur le ventre, sur le drap noir, le visage tourné vers le côté, ses bras le long du corps. La fraîcheur du drap contre sa peau la fit frissonner. Elle ferma les yeux, attendant.
Elle sentit le lit s’affaisser à côté d’elle, puis une légère chaleur sur son **cul**. Ses doigts. Il avait posé ses mains sur elle, les paumes chaudes, l’huile imprégnant légèrement sa peau. Elle inspira profondément, sentant son cœur battre fort dans sa poitrine.
Elle sentit l’huile couler sur sa peau, tiède, puis ses mains glisser sur son **cul**, massant doucement, les mouvements lents, circulaires. La sensation était à la fois étrange et familière. La délicatesse de ses mains, le contact de l’huile sur sa peau…
Elle sentit ses doigts remonter le long de sa colonne vertébrale, puis descendre vers le bas de son dos, s’attardant sur les creux de ses reins, puis de nouveau sur son **cul**. Ses mains étaient agiles, habiles. Elle gémit légèrement, un son de pur plaisir.
Il se pencha, sa respiration chaude effleurant son oreille. « Ça va ? » murmura‑t‑il.
« Oui, » répondit‑elle, la voix un peu étouffée.
Il continua son massage, ses mains glissant sur ses cuisses, remontant vers son **cul**, puis redescendant. Ses doigts s’attardèrent sur l’arrière de ses genoux, les mollets, les chevilles. Elle sentait son corps se détendre complètement, chaque muscle se relâchant sous la pression de ses doigts.
Ses mains remontèrent, se posèrent sur ses hanches, puis sur son **cul**. Il exerça une légère pression, ses doigts s’enfonçant un peu plus profondément dans la chair. Elle sentit une chaleur monter en elle, une sensation diffuse, agréable.
Il s’attarda sur le haut de son **cul**, ses pouces traçant des cercles lents, puis ses mains glissèrent vers l’intérieur de ses cuisses, se rapprochant de sa **chatte**. Elle sentit son cœur battre la chamade, une tension agréable se construisant en elle.
Il continua son massage, ses mains remontant vers son **cul**, puis se posant sur le bas de son dos.