Chapitre 7
Tom resta immobile, les yeux grands ouverts, fixés sur le visage d’Alice juste au-dessus du sien. Le silence qui avait envahi le grenier après l’arrêt du compte à rebours était presque assourdissant, seulement troublé par le sifflement de leurs respirations courtes. Sous ses paumes, la peau des fesses d’Alice était brûlante, contrastant avec l’air glacial qui glissait sur leurs dos nus.
À l’intérieur d’elle, sa queue battait au rythme de son cœur, un battement lourd, régulier, qui dilatait ses parois à chaque pulsation. Le contact était d’une netteté absolue. Il sentait chaque pli de sa chatte, l’extrême humidité qui l’enveloppait et la chaleur presque étouffante qui émanait de leur point de jonction.
Alice ne bougeait pas non plus. Elle restait suspendue à son cou, ses cuisses nues enserrant ses hanches pour maintenir leur équilibre. Ses lèvres, encore humides de leur baiser, étaient entrouvertes. Elle le fixait, un pli d'incompréhension et d'attente marquant son front.
« Tom ? » murmura-t-elle, le souffle chaud contre sa joue. « Tu dis rien ? »
Il avala sa salive, sa gorge sèche lui faisant mal. Sa queue pulsa à nouveau, plus fort, provoquant un tressaillement involontaire de son bassin. Alice laissa échapper un faible soupir, ses doigts se crispant sur sa nuque.
« Je sais pas quoi dire », lâcha-t-il enfin, la voix basse et éraillée. « Tu… tu veux vraiment qu’on s’arrête là ? »
Alice cligna des yeux. Son regard glissa de ses yeux à sa bouche, puis redescendit vers l’endroit où leurs corps étaient soudés. Elle fit un minuscule mouvement de hanches, un balancement d’un millimètre à peine, mais la friction de son gland contre le fond de sa chatte fut si intense que Tom dut mordre sa lèvre inférieure pour ne pas gémir.
« La boîte s'est éteinte », dit-elle, sa voix manquant d'assurance pour la première fois. « Le jeu est fini. On a gagné. »
« Ouais. On a gagné. » Tom serra un peu plus les doigts sur ses fesses nues, sentant la fermeté de sa chair. « Mais je suis toujours dedans. Et t'as pas l'air de vouloir descendre. »
Un sourire timide, presque provocateur, flotta sur les lèvres d’Alice. Elle redressa légèrement le buste, s’éloignant de son visage pour mieux le regarder. Ses seins nus frôlèrent le torse de Tom, leurs tétons durcis par le froid et l’excitation se touchant à peine.
« Et toi, tu veux que je descende ? » demanda-t-elle, le ton plus assuré, presque joueur.
Pour toute réponse, Tom recula d’un pas lourd. Ses pieds nus glissèrent sur la poussière du plancher, quittant les cercles verts qui venaient de s’éteindre définitivement. Ses muscles fessiers et ses cuisses le brûlaient à force de soutenir le poids d’Alice dans cette position instable. Il chercha un appui derrière lui et finit par heurter la grosse poutre centrale en chêne qui soutenait la charpente du grenier.
Il s'y adossa lourdement. Le bois brut et glacial lui lacéra la peau du dos, lui arrachant un frisson violent. Ce sursaut projeta son bassin en avant. Sa queue s'enfonça d'un coup sec, pénétrant Alice jusqu'à la garde dans un claquement humide et sourd.
« Ah ! » Alice jeta la tête en arrière, un cri aigu et sans filtre s'échappant de sa gorge. Ses cuisses se serrèrent instinctivement autour de la taille de Tom, ses talons pressant ses flancs nus. « Putain, Tom… »
« Désolé », souffla-t-il, les dents serrées, le front appuyé contre son épaule à elle. « Le bois est gelé. Ça m'a surpris. »
« Fais plus jamais ça sans prévenir », râla-t-elle, mais sa voix tremblait d’excitation. Elle bougea lentement, testant la sensation de cette pénétration totale. « C’est… c’est trop profond. »
« C'est toi qui t'es enfilée sur moi », répliqua Tom, un demi-sourire crispé sur le visage.
Ses mains glissèrent de ses fesses pour venir soutenir le dessous de ses cuisses, juste derrière les genoux, pour l’aider à porter son poids. Ses pouces caressèrent la peau douce et sensible de l’intérieur de ses cuisses.
« Je voulais juste pas qu'on reste bloqués ici toute la nuit », dit Alice, ses yeux plongeant à nouveau dans les siens. « Mais maintenant… on est débloqués. Et on est toujours là. »
Elle prit l'initiative. Prenant appui sur les épaules de Tom, elle souleva lentement son bassin. Le mouvement fut d’une lenteur torturante. Tom sentit sa queue glisser le long des parois serrées et trempées d’Alice. Le gland remonta, frottant chaque ride interne, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que l’extrémité de son sexe à l’entrée de sa chatte, retenu uniquement par les lèvres vaginales qui le serraient comme un étau.
Tom ferma les yeux, son souffle se bloquant dans sa poitrine. Sa queue était si dure qu'elle en était douloureuse.
« Alice, bouge pas… » grogna-t-il. « Si tu fais ça, je vais pas tenir. »
« Ah ouais ? » Elle eut un petit rire essoufflé, mais ses propres narines étaient dilatées et son cou était rouge de chaleur. « Tu vas jouir ? Déjà ? »
« T'es tellement étroite. Et t'es tellement mouillée, putain. C'est intenable. »
Pour toute réponse, elle se laissa retomber d'un coup sec. Le poids de son corps, combiné à la gravité, la fit glisser à nouveau tout le long de sa queue. Le choc de leurs pubis l’un contre l’autre fit un bruit mat. Alice laissa échapper un gémissement rauque, sa tête retombant contre le cou de Tom. Elle respira bruyamment contre sa peau, son nez frottant son oreille.
« Oh mon dieu… » murmura-t-elle. « C’est… c’est dingue. »
Tom ne put plus se contenir. La sensation d'être enveloppé ainsi, la chaleur de sa sœur contre lui dans ce grenier désert, l'interdit qu'ils venaient de briser d'un coup net sous la pression du jeu, tout cela explosa dans sa tête. Il agrippa fermement ses cuisses, les calant bien contre ses hanches, et initia son propre mouvement.
Il poussa son bassin vers le haut, un coup lent mais puissant. Sa queue glissa à l'intérieur d'elle avec un sifflement humide. Alice serra les dents, ses ongles s'enfonçant dans les épaules de Tom. Elle commença à suivre le rythme, répondant à ses impulsions par des mouvements descendants.
Le frottement devint plus rapide. Le froid du grenier n'existait plus ; seule importait la zone de contact entre leurs deux corps, une fournaise humide et bruyante. À chaque coup de rein de Tom, un bruit de succion mouillée résonnait sous les solives poussiéreuses.
« Tom… attends », murmura Alice, sa voix saccadée par le rythme qu'il imposait.
« Quoi ? » demanda-t-il sans s'arrêter, ses mouvements devenant plus courts, plus urgents.
« Regarde-moi. »
Il rouvrit les yeux. Le visage d'Alice était à quelques centimètres du sien. Ses joues étaient flushées, ses yeux sombres et brillants fixés sur lui avec une intensité presque sauvage. Il n'y avait plus de malice dans son regard, juste un désir brut, physique, partagé.
« Je veux pas que tu t'arrêtes », dit-elle distinctement, sa voix plus ferme malgré son souffle court. « On s'en fout du jeu. Continue. »
Tom prit une profonde inspiration, ses doigts s'enfonçant plus profondément dans la chair de ses cuisses pour la soulever légèrement à chaque mouvement. Il accéléra la cadence. Ses coups de reins devinrent plus profonds, plus rythmés, cherchant à atteindre le fond d'elle à chaque fois. Alice gémissait plus fort maintenant, se foutant de savoir si le bruit pouvait s'entendre à l'étage du dessous. Elle se cambrait contre la poutre, offrant son corps entièrement à chaque assaut.
La sueur commençait à perler sur le front de Tom, coulant le long de sa tempe pour venir se mêler à celle d'Alice. Le rythme s'intensifia encore, devenant presque frénétique. La sensation de glissement et de chaleur interne poussait Tom vers la limite. Il sentait l'orgasme monter, une tension insoutenable partant du bas de son ventre.
« Alice… je vais y aller », prévint-il, sa voix étranglée.
Elle resserra ses bras autour de son cou, collant sa bouche contre la sienne.
« Dedans », souffla-t-elle contre ses lèvres. « Fais-le dedans. »