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Séance photo

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 5 927 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 5

Estelle ne quitta pas les yeux d’Alexandre. Ses doigts, accrochés au bas du t-shirt gris, lâchèrent le tissu en coton pour venir agripper directement la lourde boucle métallique de sa ceinture.

— Enlève ce pantalon, dit-elle d’une voix ferme et basse, sans aucune hésitation.

— Fais-le toi-même, répondit Alexandre sur le même ton neutre.

Marc s’approcha à deux pas du canapé, le nez collé au viseur de son appareil photo. Le bruit mécanique du déclencheur reprit à un rythme frénétique, enregistrant le mouvement des mains d’Estelle qui s’activaient sur la taille d’Alexandre sous la lumière crue des projecteurs.

Le tintement du métal retentit nettement dans le studio silencieux. Estelle décala le brin de cuir dur, fit glisser la tige hors de son œillet et fit sauter le gros bouton en acier du jean brut. Le tissu épais s’entrouvrit aussitôt. Elle attrapa la tirette en fer de la braguette entre le pouce et l’index, puis la descendit d’un geste sec jusqu’au bas du pubis. La fermeture éclair s’ouvrit dans un grincement métallique distinct.

Sous la toile rigide désormais écartée, le boxer noir d’Alexandre était tendu à l’extrême par la raideur massive de son anatomie. Estelle ne perdit pas une seconde : elle glissa ses deux mains sous l’élastique du sous-vêtement. D’une poussée franche et continue vers le bas, elle abaissa le boxer et le jean d’un seul bloc le long de ses cuisses.

Sa queue jaillit hors du tissu, dure, veinée et entièrement dressée à la verticale contre son bas-ventre. Le gland rose et brillant perlait déjà d’une goutte transparente sous le flash qui balaya la pièce.

— Bordel de merde... lâcha Marc d’une voix altérée, sans cesser une seule seconde de shooter. Ne bougez plus ! L’angle est absolument monstrueux.

Alexandre écarta légèrement les pieds pour stabiliser sa prise d’appui. Le jean et le boxer coincés à mi-cuisse restreignaient son amplitude de mouvement, mais son bassin se retrouvait totalement mis à nu, aligné à hauteur du visage d’Estelle toujours agenouillée sur le cuir du meuble.

Estelle referma sa main droite autour de la base de sa queue. La chaleur de sa paume sur le membre raide fit tressaillir les muscles des cuisses d’Alexandre. Elle fit glisser lentement ses doigts le long de la hampe, remontant jusqu’au gland qu’elle engloba complètement, étalant la goutte poisseuse sur la peau tendue.

— Tu es brûlant, murmura-t-elle en resserrant sa prise.

— Et toi, tu es déjà trempée, répliqua Alexandre.

Il passa sa main droite derrière les reins nus d’Estelle, franchissant sans peine la barrière de sa culotte noire toujours bloquée autour de ses genoux. Sa paume descendit le long de la courbe de ses fesses jusqu’à atteindre son entrejambe totalement découvert.

Ses doigts s’enfoncèrent entre ses lèvres nues. La peau y était chaude, glissante, gorgée de sucs. Alexandre enfonça directement la pulpe de son majeur au creux de sa chatte. La lubrification naturelle d’Estelle était si abondante qu’un petit bruit humide résonna au contact de sa chair.

Estelle laissa échapper un gémissement rauque, la tête basculée vers l’arrière, son cou offert au projecteur. Ses ongles s’enfoncèrent dans la peau de la queue d’Alexandre qu’elle commença à pomper d’un mouvement de va-et-vient lent et régulier.

— Restez exactement dans cette dynamique ! ordonna Marc en se jetant à genoux sur le béton ciré, plaçant son objectif à moins de cinquante centimètres de leurs corps. La main plantée dans la chatte, la queue enserrée dans les doigts... c’est d’un réalisme totalement démentiel. Estelle, tourne tes yeux vers moi !

Estelle rouvrit les paupières. Ses pupilles étaient dilatées par le désir. Elle fixa la lentille en verre de l’appareil photo sans ralentir le mouvement de sa main sur la queue d’Alexandre.

Alexandre écartela légèrement le majeur et l’index à l’intérieur de sa chatte, ouvrant plus largement ses lèvres humides. De son pouce resté à l’extérieur, il frotta directement la peau gonflée de son clitoris.

Estelle cambra brusquement le dos, la poitrine projetée vers le haut. Son sein droit pendait toujours librement hors du bonnet en dentelle rabaissé, le téton dressé et dur, tandis que son sein gauche demeurait enfermé sous le tissu noir.

— Enlève-lui complètement ce haut ! cria Marc au-dessus du bruit des flashs. Je veux les deux seins nus et vos corps complètement imbriqués !

Alexandre retira un instant ses doigts de la chatte d’Estelle. Il passa ses deux mains dans son dos, attrapa l’agrafe métallique du soutien-gorge balconnet et pressa les deux crochets. Le fermoir s’ouvrit dans un déclic sec. Il saisit les bretelles en dentelle et tira le sous-vêtement vers le bas. Le tissu glissa sur sa peau pour tomber directement sur le cuir du canapé.

Les deux seins d’Estelle se retrouvèrent intégralement à nu, lourds, fermes, les aréoles sombres tendues vers le torse d’Alexandre.

— Parfait ! lâcha Marc en enchaînant dix déclenchements consécutifs.

Alexandre replaça aussitôt sa main gauche sur le cul nu d’Estelle, agrippant la chair ferme

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