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Massage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 2 1598 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 2

Alice releva les yeux de l'entrejambe tendu de Thomas vers son visage. Un petit sourire moqueur apparut sur ses lèvres. Elle laissa sa main posée sur le pli de l'aine, ses doigts effleurant le tissu sous lequel la forme dure de la queue était parfaitement dessinée.

— C'est une réaction au flux sanguin, tu dis ? répéta-t-elle, son ton légèrement amusé. Je crois que j'ai déjà vu ça dans les bouquins d'anatomie, mais c'est la première fois que je le vois d'aussi près. Et c'est... bien plus gros que prévu.

Elle laissa échapper un petit rire étouffé, qui résonna dans le silence du cabinet. Thomas sentit une vague de chaleur monter à ses joues, et il ne sut plus où poser son regard. Ses yeux cherchaient désespérément un point d'ancrage sur le plafond, tandis que son corps restait immobile, la tension dans son boxer palpable.

Alice retira sa main de son entrejambe, mais ce n'était pas pour reculer. Elle se pencha légèrement en avant, son visage se rapprochant du sien. L'odeur de l'huile de massage sur ses mains, mêlée à son propre parfum discret, parvint jusqu'à lui. Son regard glissa sur le cou de Thomas, puis sur sa poitrine à travers le t-shirt noir.

— Tu sais, je t'ai déjà vu dans cet état-là, reprit-elle, sa voix se faisant plus douce, presque un murmure. Pas de si près, c'est vrai. Mais sur la plage, quand on était gamins... Tu te cachais derrière ta serviette. C'était moins impressionnant, je dois dire.

Elle se redressa un peu, ses mains se posant sur les bords de la table de massage, de chaque côté de Thomas, le piégeant presque entre ses bras. Son regard plongea dans le sien, sans aucune gêne. Le sourire moqueur avait disparu, remplacé par une expression plus intense, presque curieuse.

— C'est ça, la chaleur, l'effort, un peu de stress, tout ça, essaya Thomas de nouveau, sa voix à peine audible. Le corps réagit bizarrement parfois.

Alice pencha la tête sur le côté, ses cheveux attachés en chignon frôlant son épaule. Elle ne le quitta pas des yeux.

— Bizarrement ? Ou... naturellement ?

Sa main droite, toujours légèrement huilée, glissa le long de la table pour se poser sur la cuisse droite de Thomas, juste au-dessus du genou. Elle ne fit pas de geste de massage, mais ses doigts s'arrêtèrent un instant, effleurant la peau nue. Thomas sentit son cœur battre plus fort. La queue sous son boxer ne dégonflait pas, bien au contraire.

— Je devrais peut-être continuer le massage, dit Alice, sa voix maintenant un peu plus rocailleuse. Ça pourrait aider à relâcher la tension. Partout.

Son regard se posa à nouveau sur l'entrejambe de Thomas, puis remonta vers ses yeux. Il y avait une lueur nouvelle dans ses iris, quelque chose de moins professionnel, de plus direct.

Thomas déglutit difficilement. Il ne savait pas quoi dire. Son corps entier était figé, à la fois mal à l'aise et étrangement excité par la situation.

Alice ne laissa pas le silence s'éterniser. Sa main droite quitta la cuisse de Thomas et remonta le long de son corps pour se poser sur son abdomen, juste sous son t-shirt, effleurant la bande élastique de son boxer. Son pouce caressa le tissu fin, sans chercher à le soulever.

— Je n'ai jamais eu de patient qui réagisse comme ça, avoua-t-elle, sa voix à peine audible. Habituellement, ils sont juste... gênés. Toi, tu as l'air... intéressé.

Elle se rapprocha encore, son visage à quelques centimètres du sien. Thomas pouvait sentir son souffle chaud sur ses lèvres. Il ferma les yeux un instant, incapable de soutenir son regard. Quand il les rouvrit, Alice était encore plus proche.

— Tu as mal, Thomas ? demanda-t-elle, sa voix un murmure rauque. Ou c'est autre chose qui te fait réagir comme ça ?

Sa main gauche, celle qui n'avait pas bougé, glissa de la cheville de Thomas et vint se poser sur le côté de son corps, juste sous son aisselle. Ses doigts s'enfoncèrent légèrement, explorant la chaleur de sa peau à travers le t-shirt.

Thomas secoua la tête, un son inintelligible s'échappant de sa gorge. La queue sous son boxer pulsait, dure et lourde.

Alice ne bougea pas. Elle le fixait intensément, ses yeux sombres sondant les siens. Son pouce, toujours posé sur la bande élastique de son boxer, commença à frotter doucement le tissu, juste au-dessus de la base de sa queue. Le contact était léger, presque imperceptible, mais il envoya une décharge électrique à travers le corps de Thomas.

— Tu veux que j'arrête ? demanda Alice, sa voix à peine audible. Je peux arrêter.

Elle ne bougea pas, ne retira pas ses mains. Elle le laissa répondre, ou ne pas répondre.

Thomas secoua de nouveau la tête, cette fois un peu plus fermement. Son regard s'était perdu dans les profondeurs des yeux d'Alice. Il ne voulait pas qu'elle arrête. Il voulait qu'elle continue. La tension était devenue insoutenable, mais incroyablement excitante.

Un sourire lent et sensuel étira les lèvres d'Alice. Elle comprit. Sa main droite remonta un peu plus, et cette fois, ses doigts s'aventurèrent sous le bord inférieur de son t-shirt noir, glissant sur sa peau chaude et tendue. Le contact de sa paume sur son ventre fut une explosion de sensations.

— Alors, on continue, murmura-t-elle. On va relâcher toutes les tensions, Thomas. Toutes.

Ses doigts se firent plus audacieux. Le pouce d'Alice, qui frottait le boxer, fit un mouvement subtil et se glissa sous la bande élastique du slip. Le tissu, déjà tendu, se plia légèrement sous la pression. La pointe de son pouce effleura la peau de Thomas, juste à la base de sa queue, sans contact direct avec la chair gonflée.

Thomas laissa échapper un léger gémissement. La sensation était exquise, intolérable.

Alice, sans le quitter des yeux, fit remonter sa main gauche, celle qui était sous son aisselle, pour venir caresser son bras, puis son épaule, dans un mouvement lent et délibéré. Ses doigts effleuraient sa peau à travers le t-shirt, créant une traînée de chaleur.

Le pouce d'Alice, toujours sous la bande élastique du boxer, continua son exploration. Il ne pénétra pas plus loin, mais il se contenta de masser doucement la peau juste sous le tissu, à la limite de l'entrejambe. Le contact était à la fois doux et ferme, une torture délicieuse.

— C'est la première fois que tu as une réaction comme ça, avec moi ? demanda-t-elle, sa voix rauque. Sois honnête, Thomas.

Thomas ne put mentir. Il secoua la tête, les yeux toujours fixés sur les siens. Il sentait la chaleur de sa main sur son ventre, le frottement de son pouce sur sa peau à travers le boxer.

Alice sourit. Un sourire complice, presque triomphant. Sa main gauche quitta son épaule et remonta vers sa nuque, ses doigts s'enfonçant doucement dans ses cheveux, tirant légèrement sa tête vers elle.

Leurs visages étaient maintenant si proches que leurs nez se touchaient presque. Le souffle d'Alice sur ses lèvres était un frisson.

— Et c'est la première fois que ça te fait plaisir, aussi, n'est-ce pas ? murmura-t-elle.

Son pouce, sous la bande élastique, fit un mouvement plus appuyé, caressant la base de sa queue à travers le tissu fin du boxer.

Thomas ferma les yeux, incapable de supporter l'intensité de son regard et la sensation sous son pouce. Il laissa échapper un léger soupir, presque un halètement.

Alice retira sa main de son entrejambe, mais seulement pour la faire glisser le long de son ventre et de sa hanche. Ses doigts s'arrêtèrent sur le tissu de son boxer, juste à la hauteur de son bas-ventre. Elle le frotta doucement, comme pour apaiser la tension qu'elle avait créée.

Elle retira également sa main de sa nuque et se redressa légèrement, rompant le contact visuel intense. Elle s'éloigna d'un pas du bord de la table. Laissant Thomas allongé, la tête dans le coussin, les yeux mi-clos, et sa queue toujours aussi dure et visible sous le boxer gris.

Alice s'approcha du guéridon, le dos tourné à Thomas. Elle prit une nouvelle dose d'huile dans le creux de sa main, et la frotta doucement. Le bruit familier du frottement de ses paumes l'une contre l'autre résonna dans le silence du cabinet.

Elle se retourna, le flacon d'huile dans une main. Ses yeux se posèrent sur l'entrejambe de Thomas, puis remontèrent vers son visage. Le sourire espiègle était revenu sur ses lèvres.

— Bon, il faut bien que je finisse la séance, dit-elle d'une voix plus légère, mais avec une pointe d'espièglerie. Mais je crois que là, on a un peu dépassé le cadre du soin conventionnel.

Elle s'approcha de nouveau de la table. Elle posa ses mains chaudes et huilées sur la cuisse de Thomas, juste au-dessus de son genou, et commença à pétrir doucement le muscle. Le geste était professionnel, mais son regard restait sur son visage, une lueur amusée dans ses yeux.

— Tu veux que je me concentre sur l'autre jambe ? demanda-t-elle, un léger rire dans la voix. Ou tu préfères que je continue à "relâcher les tensions" ailleurs ?

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