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Rencontre au Dernier Étage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 4 1921 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 4

Thomas ne dit pas un mot de plus. Ses mains descendirent de ses hanches pour venir s'ancrer fermement sous les fesses d'Alice. Il contracta les abdominaux, soulevant son propre bassin tout en exerçant une impulsion pour faire pivoter le corps de la jeune femme. Alice laissa échapper un petit cri de surprise, vite étouffé par un rire alors qu'elle perdait un instant l'équilibre. Elle prit rapidement appui de ses mains sur le dossier du canapé beige tandis que Thomas glissait plus bas, calant sa tête directement sur le coussin d'assise.

En un mouvement fluide, il la tira vers le haut, faisant glisser ses cuisses nues de chaque côté de ses épaules. Le frottement de leurs peaux chaudes et moites fit un bruit sourd sur le tissu du canapé. Désormais, Alice se retrouvait à genoux, enjambant le visage de Thomas, ses fesses suspendues juste au-dessus de ses yeux. La cambrure de ses reins offrait sa silhouette entière à sa vue. Thomas saisit fermement l'arrière de ses cuisses, juste en dessous des fesses, pour stabiliser sa position. Leurs respirations étaient courtes, le bruit du film à la télévision n'étant plus qu'un bourdonnement lointain et insignifiant dans la pièce.

De sa position, Thomas avait une vue plongeante et brute sur l'intimité d'Alice. Ses fesses se détachaient dans la pénombre du salon, éclairées par les reflets changeants de l'écran de télévision. Sa chatte, déjà luisante de son propre désir, exhalait une odeur musquée et chaude qui frappa immédiatement les narines de Thomas. Il remonta ses mains sur les fesses d'Alice, plongeant ses doigts dans la chair ferme, écartant doucement ses fesses pour exposer pleinement sa vulve et, juste en dessous, le pli plus sombre et serré de son anus.

Alice posa ses mains sur le torse de Thomas pour garder son équilibre, sentant les muscles de sa poitrine se contracter sous ses paumes. Elle plia légèrement les genoux, abaissant son bassin de quelques centimètres, offrant son sexe à la bouche qui l'attendait.

— Tu es magnifique comme ça, murmura Thomas, sa voix étouffée par la proximité de sa peau.

— Ne parle pas... fais-le, souffla Alice, un frisson traversant son dos alors qu'elle sentait le souffle chaud de Thomas caresser directement ses lèvres intimes.

Thomas n'attendit pas. Il tira sur ses fesses pour la coller un peu plus contre son visage et pressa sa bouche contre sa chatte. Sa langue, chaude et large, s'étala de bas en haut, léchant d'un coup ferme toute la longueur de sa vulve. Alice sursauta, ses doigts s'enfonçant dans les épaules de Thomas. Un gémissement aigu s'échappa de sa gorge. Le contact humide et direct de la langue de Thomas sur son clitoris gonflé provoqua une décharge immédiate dans tout son corps.

Thomas ne relâcha pas sa prise. Ses doigts s'enfonçaient profondément dans les fesses d'Alice, les écartant au maximum pour que rien ne vienne entraver ses mouvements. Il se mit à utiliser le bout de sa langue avec plus de précision, traçant des cercles rapides autour de son clitoris, puis glissant le long des petites lèvres. Le bruit de succion, humide et rythmé, emplit l'espace entre eux. Alice se cambra davantage, poussant son bassin vers le bas pour enfoncer la bouche de Thomas contre son sexe. Elle sentait la salive de Thomas se mêler à ses propres sécrétions, lubrifiant abondamment toute la zone.

— Oui... comme ça, murmura-t-elle, la tête rejetée en arrière, ses cheveux blonds balayant le torse de Thomas.

La langue de Thomas descendit plus bas. Dépassant l'entrée humide de sa chatte, elle glissa sur le périnée, cette fine bande de peau ultrasensible, provoquant un nouveau frisson chez Alice. Puis, sans hésitation, Thomas pressa le bout de sa langue directement contre l'anus d'Alice. Elle laissa échapper un hoquet de surprise, ses hanches se tendant instinctivement, mais Thomas maintint une prise de fer sur ses cuisses pour l'empêcher de s'éloigner.

Le contact était chaud, ferme et d'une précision absolue. Thomas humecta les contours du petit pli de chair, utilisant sa salive pour adoucir la friction. Alice sentit une vague de chaleur intense envahir son bas-ventre. Ce contact direct, humide et sans filtre sur son anus la déstabilisait autant qu'il l'excitait. Elle sentit sa résistance fondre alors que la langue de Thomas se faisait plus insistante, pressant doucement pour essayer de pénétrer légèrement l'orifice.

— Thomas... oh mon dieu, murmura-t-elle, sa voix tremblante.

Il ne répondit que par un grognement sourd, sa bouche collée contre sa peau. Sa langue travaillait maintenant avec un rythme régulier, s'enfonçant légèrement dans le pli de son anus avant de remonter d'un trait rapide vers sa chatte, traçant une ligne de salive brûlante entre ses deux orifices.

Ce va-et-vient rendait Alice folle. Elle commença à bouger son bassin d'avant en arrière, frottant sa chatte trempée contre le nez et le menton de Thomas à chaque fois qu'il redescendait sa langue vers son cul. Elle sentait le menton rugueux de Thomas, sa barbe naissante de quelques jours, frotter contre ses lèvres sensibles, ce qui ajoutait une sensation de picotement électrique à l'excitation générale.

Thomas enfonça un peu plus profondément sa langue dans l'anus d'Alice, tournant lentement pour détendre les muscles. Alice poussa un soupir tremblant, relâchant complètement les tensions de son corps, se laissant entièrement aller au plaisir de cette double exploration. Ses cuisses tremblaient légèrement sous l'effort de rester à genoux, mais les mains de Thomas la soutenaient, solides comme des étaux.

Il remonta brusquement sa langue vers sa chatte, l'enfonçant cette fois directement dans son vagin. Alice poussa un cri étouffé, sa chatte se contractant instantanément autour de la langue de Thomas. Il aspira ses lèvres internes, produisant un bruit de succion vorace qui résonna dans la pièce. Sa langue entrait et sortait de son vagin avec vigueur, mimant un mouvement de pénétration, tandis que ses pouces, placés sur ses fesses, massaient fermement la peau tendue.

L'odeur de leur sexe et de leur sueur flottait lourdement autour du canapé. Le film continuait de diffuser ses images bleutées qui jetaient des ombres mouvantes sur la peau d'Alice, soulignant la courbe de son dos, la ligne fine de sa colonne vertébrale et le mouvement rythmique de ses hanches. Thomas ouvrit les yeux un instant, observant de tout près la réaction physique d'Alice : la façon dont sa peau se convulsait légèrement à chaque coup de langue, la tension de ses fesses sous ses doigts, et la manière dont son anus se contractait et se dilatait sous l'effet du plaisir et de la surprise.

Il replongea sa langue sur son anus, insistant cette fois avec des mouvements plus rapides et circulaires. Alice attrapa les coussins du canapé derrière la tête de Thomas pour s'y agripper, ses ongles s'enfonçant dans le tissu beige.

— C'est... c'est trop bon, Thomas... je vais...

— Laisse-toi aller, murmura Thomas contre sa peau, sa voix étouffée par la chair mouillée.

Il reprit son exploration avec une ardeur redoublée. Il lécha d'abord sa chatte en longs mouvements appuyés, sa langue plate et ferme massant son clitoris de bas en haut, provoquant des vagues de plaisir qui faisaient tressaillir les jambes d'Alice. Puis, sans transition, il replongea sur son anus, y insérant le bout de sa langue avec force, explorant chaque recoin de cette zone si sensible.

Le contraste entre la douceur humide de son vagin et la tension plus serrée de son anus créait un court-circuit sensoriel chez Alice. Elle ne savait plus où donner de la tête. Ses gémissements étaient devenus continus, un flux ininterrompu de soupirs, de râles et de mots incohérents. Elle pressait son pubis de toutes ses forces contre le visage de Thomas, cherchant à enfoncer sa langue encore plus profondément en elle.

Thomas sentait la chatte d'Alice couler abondamment sur ses lèvres et son menton. Le liquide intime, chaud et glissant, coulait le long de son cou. L'excitation était à son comble. Il lâcha une de ses fesses pour descendre sa main droite entre ses cuisses. Ses doigts, déjà humides, trouvèrent facilement le clitoris d'Alice tandis que sa bouche continuait de travailler son anus. Le contact de ses doigts sur son clitoris, combiné à sa langue dans son cul, fit hurler Alice. Elle se cambra si violemment que Thomas dut resserrer sa main gauche sur sa fesse pour ne pas la laisser glisser du canapé.

— Oh putain, Thomas ! Non, attends... c'est trop, c'est trop fort ! cria-t-elle, bien qu'elle ne fît aucun geste pour s'éloigner. Au contraire, elle écrasait son bassin contre ses doigts et sa bouche.

Thomas ne ralentit pas le rythme. Son index et son majeur caressaient son clitoris avec une rapidité frénétique, glissant dans le flot continu de ses sécrétions, tandis que sa langue continuait ses va-et-vient vigoureux entre sa chatte et son anus. Le bruit des fluides corporels, le frottement des peaux et les respirations haletantes saturaient l'atmosphère du salon.

Alice sentit la tension monter en elle à une vitesse fulgurante. Son cœur battait la chamade dans sa poitrine, ses muscles fessiers étaient tendus à l'extrême, ses cuisses tremblaient de manière incontrôlable. Elle sentit le spasme arriver, une sensation de vide et de chaleur intense qui partait de son bas-ventre et se propageait dans tout son corps.

— Thomas... je viens... je viens ! hoqueta-t-elle.

Thomas intensifia ses mouvements de langue sur son anus tout en accélérant les frottements de ses doigts sur son clitoris. Il sentit les muscles vaginaux d'Alice se contracter violemment autour de ses doigts, tandis que son anus se serrait par spasmes contre sa langue. Alice poussa un long cri, le corps tendu comme un arc, suspendue au-dessus du visage de Thomas. Son orgasme la secoua tout entière, des vagues successives de plaisir intense qui la laissèrent pantelante, le corps frémissant de la tête aux pieds.

Elle resta ainsi pendant plusieurs secondes, incapable de bouger, sa poitrine se soulevant rapidement au rythme de sa respiration saccadée. Thomas ne bougea pas, gardant sa bouche pressée contre sa peau, savourant les derniers tressaillements de son corps.

Peu à peu, la tension retomba. Alice se laissa doucement glisser vers le bas, fatiguée mais comblée. Ses cuisses ne la portaient plus. Elle s'allongea de tout son long sur le torse de Thomas, sa tête reposant sur son épaule, leurs corps nus toujours étroitement imbriqués. Le visage de Thomas était couvert de ses fluides, brillant sous la lumière de la télévision. Il passa ses bras autour de son dos, la serrant contre lui, caressant doucement sa peau moite.

Le silence s'installa de nouveau dans le salon, seulement troublé par le son de leurs respirations qui reprenaient lentement un rythme normal. Alice tourna la tête vers lui, un sourire fatigué mais radieux sur les lèvres, ses yeux plongeant dans les siens.

— Tu m'as achevée, murmura-t-elle en déposant un baiser mouillé sur son cou.

Thomas sourit, passant ses doigts dans ses cheveux blonds emmêlés.

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