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Retrouvailles

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 5 1508 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 5

Marc ne dit rien. Son regard, intense, perça celui d'Estelle. Une seconde, il resta figé, cherchant à décrypter la profondeur de sa provocation, la limite de son jeu. Le contact de la main d’Estelle sur la base de son érection, à travers le string, le brûlait. Il sentait la chaleur de ses doigts, le frôlement léger, et ça lui tordait les tripes. Sa propre main se resserra dans les cheveux d'Estelle, pas violemment, juste pour la maintenir, pour qu'elle ne bouge pas. L'autre main, celle qui tenait le bord de son string sur la hanche gauche, relâcha un peu la pression, puis, sans un mot, sans même un soupir, il la fit glisser vers le bas.

L'élastique du string, déjà tendu, céda. Le tissu rouge, d'abord tiré vers le bas sur sa hanche gauche, se déroba. Un petit claquement sec, un son étouffé, alors que le nylon glissait le long de sa cuisse. Marc ne regardait pas le mouvement, il ne quittait pas les yeux d'Estelle. Il observait la réaction dans ses prunelles, attendant de voir si elle cillerait, si elle montrerait la moindre hésitation. Mais son regard restait ferme, un mélange de défi et de curiosité brûlante.

Le string descendit lentement, d'abord la hanche, puis le pli de l'aine. Le tissu froissé s'accumula sur le haut de sa cuisse gauche, ne masquant plus rien. La tension de la ficelle arrière se relâcha, et l'arrière du string, maintenant lâche, pendait à l'arrière de ses cuisses, une petite queue de tissu rouge désœuvrée.

Le membre de Marc, jusque-là prisonnier et compressé par la poche de nylon, se libéra. Il jaillit, une masse rigide et chaude, d'abord un peu décalé, puis il se redressa, libre et fier. La tête, d'un rose violacé, luisait légèrement à la lumière indirecte des spots de la piscine. Le fût était épais, parcouru de veines saillantes qui se dessinaient sous la peau tendue. Les testicules, lourds et velus, pendaient juste en dessous, légèrement plus bas, offrant leur peau ridée et sombre au regard.

Estelle ne bougea pas. Sa main droite, qui était sur la base de l'érection, se retrouva maintenant en contact direct avec la peau nue et chaude de Marc. Le changement de sensation fut immédiat. Plus de tissu, juste la chaleur moite et la texture ferme de sa chair. Ses doigts, instinctivement, se refermèrent un peu plus, enveloppant le bas du fût. Elle sentit la pulsation du sang sous sa paume, la dureté de l'engorgement. L'odeur de la peau masculine, déjà présente, devint plus forte, plus crue.

Marc respira à nouveau, un soupir lourd qui gonfla sa poitrine. Il sentait la pression de la main d'Estelle, la chaleur de ses doigts sur sa chair, et ça lui brouillait l'esprit. Il la maintenait toujours par la nuque, le pouce caressant légèrement son cuir chevelu. Son autre main était toujours là, son string froissé autour de sa cheville. Il la garda là, sans bouger.

« Alors ? » fit Marc, sa voix était profonde, un peu rocailleuse. « Toujours pas impressionnée ? »

Estelle ne répondit pas. Elle leva les yeux de son sexe vers le visage de Marc, et elle y vit l'attente, le désir, un mélange d'assurance et d'une pointe d'incertitude. Sa main gauche, celle qui n'avait pas bougé, glissa des hanches de Marc vers son ventre plat, ses doigts effleurant la ligne des abdominaux, puis se posant doucement juste au-dessus de son nombril. L'autre main, toujours enveloppant la base de son érection, commença un mouvement lent, une caresse hésitante.

Elle sentit la peau chaude et lisse de son sexe, la légère humidité au bout du gland. Ses doigts explorèrent la texture, la douceur relative du dessous, la rugosité légère du dessus. Elle remonta un peu le fût, ses doigts glissant le long de la circonférence. Le mouvement était lent, presque contemplatif. Marc ne bougea pas, ses yeux rivés sur elle, son corps tendu comme un arc.

« C'est... » commença Estelle, sa voix un peu plus hésitante, moins assurée qu'avant. Elle n'avait pas baissé les yeux de Marc, mais ses doigts continuaient leur exploration. « C'est mieux que tes clubs, oui. »

Un petit sourire se dessina sur les lèvres de Marc. Il pencha légèrement la tête, ses doigts dans les cheveux d'Estelle exerçant une pression douce, l'invitant presque à se rapprocher.

« Tu crois ? » demanda-t-il, sa voix basse, un murmure.

Estelle inclina légèrement la tête, et ses lèvres effleurèrent la peau tendue de la base du gland. Juste un frôlement, un souffle chaud sur la chair. Marc tressaillit. Un gémissement bas lui échappa, à peine perceptible. Son corps tout entier se raidit.

« Oui, » répondit Estelle, sa voix maintenant un souffle, presque inaudible. « Je crois. »

Elle sentit son sexe gonfler encore un peu plus sous sa main, sa pulsation s'accélérer. Elle pouvait sentir la chaleur émaner de lui, une chaleur intense et enivrante. Ses doigts continuèrent leur va-et-vient lent et régulier le long du fût, remontant et redescendant, chaque caresse plus assurée que la précédente.

Marc ferma les yeux un instant, laissant sa tête tomber en arrière, une respiration profonde s'échappant de ses lèvres. Les muscles de son cou se tendirent. Il posa sa main libre, celle qui était encore sur son string, sur le haut du dos d'Estelle, sa paume brûlante à travers le tissu mouillé de son t-shirt. Il ne la poussait pas, il ne la tirait pas. Juste un contact, pour ancrer le moment.

Estelle observa sa réaction, les yeux mi-clos, les traits tirés par le désir. Elle sentit la tension monter en lui, en elle. La provocation avait laissé place à autre chose, quelque chose de plus primaire, de plus instinctif. Elle rapprocha un peu plus son visage. L'odeur crue de l'homme, l'odeur de son sexe, remplissait ses narines.

Elle ouvrit légèrement la bouche, sa langue effleurant l'air, juste devant le bout du gland. Le contact ne se fit pas, mais la promesse était là, suspendue dans l'air chaud. Marc rouvrit les yeux, les fixant sur elle avec une intensité folle.

« Qu'est-ce que tu veux, Estelle ? » demanda-t-il, sa voix tremblante.

Estelle sourit, un sourire lent et sensuel. Ses yeux brillèrent d'un éclat sombre. Sa main, toujours sur son sexe, remonta jusqu'au gland, ses doigts effleurant la couronne, puis le sillon. Marc gémit plus fort cette fois, un son rauque et guttural. Il tressaillit de la tête aux pieds.

« Je veux voir, Marc, » murmura-t-elle. « Je veux voir jusqu'où tu es prêt à aller. »

Et sans attendre de réponse, elle abaissa légèrement sa tête, sa bouche s'ouvrant pour accueillir la pointe du gland. Ses lèvres chaudes et humides l'enveloppèrent doucement, la langue caressant le bout, explorant la petite fente. Le goût était métallique, salé, légèrement musqué. Elle aspira doucement, tirant sur la tête, puis relâchant, sa langue traçant le contour.

Marc laissa échapper un cri étouffé, ses doigts se crispant violemment dans ses cheveux. Sa tête retomba en arrière, son corps se cambrant légèrement. Il laissa sa main sur le dos d'Estelle glisser vers le bas, vers le creux de ses reins, l'attirant un peu plus près de lui, sans pour autant la forcer. Il était pris, complètement.

Elle continua, alternant les succions douces et les coups de langue plus fermes, chaque mouvement calculé pour amplifier la sensation. Ses joues se creusèrent légèrement à chaque inspiration, puis se gonflèrent à chaque expiration. Le son de sa bouche sur sa peau, un bruit de succion humide et répété, remplissait le silence de la nuit. Le membre de Marc, désormais entièrement à nu, brillait d'humidité sous ses assauts.

Elle sentait la chair vibrer sous sa langue, la chaleur du sang qui battait. Elle pouvait sentir ses testicules se contracter légèrement à chaque caresse, tirant sur sa main qui était toujours là, à la base, soutenant le poids de son engin. Ses doigts continuèrent de caresser doucement, explorant la peau velue et ridée du sac, la lourdeur des bourses.

Marc haletait, le souffle court, entrecoupé de petits gémissements. Il ne tenait plus en place, ses pieds s’agitant doucement sur le carrelage, cherchant un appui. Il serrait les dents, les muscles de sa mâchoire tendus.

Estelle recula un instant, relevant la tête, laissant le gland humide et luisant juste devant ses yeux. Un fin filet de salive brillait sur sa peau. Elle le regarda, les yeux dans les yeux.

« Alors, Marc, » dit-elle, sa voix rauque de désir, « on continue ? Ou tes énergumènes de clubs te manquent déjà ? »

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