← Retour au catalogue

Rencontre au Dernier Étage

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3 Ch. 3 Ch. 4 Ch. 4 Ch. 4
Chapitre 4 1766 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 4

Benoît pousse la porte du petit‑chambre où Léo s’était couché plus tôt. Le parquet grince sous ses pieds nus, le souffle déjà chaud dans la gorge. Le lampadaire qui éclaire le coin donne une lueur tamisée, les draps blancs sont tirés à moitié sur le matelas. Au centre, Amaïa est à quatre pattes, le dos arrondi, les mains plantées dans le matelas. Elle porte les yeux mi‑clos, les lèvres entrouvertes, et ses doigts glissent sous le boxer de Léo qui pend déjà à moitié détaché de ses hanches. Le tissu noir s’enroule autour de ses doigts, la fermeture éclair déjà ouverte, le bout du boxer traînant sur le sol.

« Ama… », lance Benoît, la voix rauque, le regard balayant la scène.

« Ben… », répond Amaïa, le souffle court, la langue frôlant le bord du boxer. « J’ai… j’ai trouvé ça… »

Benoît avance d’un pas, les pieds nus frappant le parquet. Il se penche, le menton presque au niveau du matelas, observe le boxer qui glisse lentement. Il saisit le bout du tissu, le tire d’un mouvement fluide, le fait tomber complètement sur le sol. Le boxer noir se déroule, révélant le cul de Léo, qui reste immobile, les yeux mi‑ouverts, la bouche entrouverte, la respiration encore lente.

« Léo, t’es encore là ? », demande Benoît, le ton mi‑sarcastique, mi‑curieux.

Léo cligne des yeux, se redresse légèrement, les bras encore sous la tête. « … » Il ne dit rien, les lèvres tremblent. Le silence se remplit du bruit du ventilateur qui tourne lentement.

Amaïa, toujours à quatre pattes, se redresse légèrement, les fesses hautes, le regard fixé sur Benoît. Son torse nu, la peau lisse et chaude, contraste avec le noir du boxer au sol. Elle pousse un petit gémissement, la main glissant le long de son propre ventre, puis remonte vers le bas de son cul, caressant la peau douce.

« Tu fais quoi, là ? », demande Benoît, les mains glissant sur les draps, cherchant la chaleur du matelas.

« Je… je voulais voir… », répond Amaïa, la voix vibrante. Elle pousse le boxer de Léo encore plus bas, le faisant glisser jusqu’aux genoux, exposant le cul complet, le bas du dos et la partie supérieure de ses cuisses. Le tissu noir se détache, tombe en un pli sur le sol, laissant le corps de Léo nu, les muscles de ses cuisses légèrement contractés.

Benoît se tourne, s’appuie contre le mur, le dos nu contre le papier peint. Son regard se fixe sur le bas du dos d’Amaïa, la courbe de ses hanches, la façon dont son ventre se gonfle à chaque respiration. Il sent son propre désir remonter, le sang pulsant dans ses veines, la queue déjà dure, pressée contre le matelas.

« C’est… », commence Benoît, la voix plus basse, le ton presque un murmure. Il s’approche d’un pas, glisse ses doigts le long du matelas, trouve le bord du drap et le soulève légèrement, exposant la cuisse d’Amaïa.

« Tu veux… ? », demande-t-il, les mots courts, le ton direct.

Amaïa se penche, son visage à quelques centimètres du torse de Benoît. Elle laisse tomber la main qui tenait le boxer de Léo, la laisse glisser sur le sol, la main libre se pose sur la queue de Benoît, la saisit fermement. Le contact déclenche un gémissement sourd, la queue s’enfonce légèrement dans la paume, la peau luisante sous les doigts.

« Oui, », souffle Amaïa, les lèvres frôlant le matelas, le souffle chaud qui s’échappe de ses narines.

Benoît se met à genoux, la tête basse, les doigts toujours sur la queue. Il la fait glisser lentement le long de la cuisse d’Amaïa, le long du fessier, jusqu’à la base de la cuisse, puis la remonte, la pressant contre la peau douce. Amaïa pousse un petit cri, le dos se cambre légèrement, la main qui tenait le boxer se libère et se pose sur le ventre de Benoît, caressant le muscle du sternum.

« Tu sens ça ? », demande Benoît, les yeux fixés sur le visage d’Amaïa, la bouche légèrement entrouverte.

« Oui, », répond-elle, la voix rauque, le ton plein de désir. Elle pousse la main qui tenait le boxer sur le bas du dos de Léo, le fait glisser à nouveau, le soulève légèrement, expose la partie supérieure de la colonne vertébrale, puis le laisse retomber, le boxer retombant sur le sol, immobile.

Benoît, toujours à genoux, attrape la queue d’une main plus ferme, la fait vibrer. Il la pousse contre le bord du matelas, la fait frotter contre le tissu du drap, crée un frottement régulier. Le son du frottement se mêle au ronron du ventilateur, un bruit sourd qui accompagne le gémissement d’Amaïa.

« C’est bon, », dit Benoît, la voix plus rauque, les mots courts, le ton qui ne laisse aucune place à l’hésitation.

Amaïa se redresse, se met à genoux devant lui, ses genoux s’enfoncent légèrement dans le matelas. Elle attrape la queue entre les doigts, la serre, la tire doucement vers le bas, la fait glisser le long de son propre entrejambe. Sa main se ferme autour du gland, le presse contre la paume, le fait tourner légèrement, le langue effleure le bout, un petit cri s’échappe.

« Tu veux que je… », commence Benoît, la voix basse, le souffle court.

« Oui, », répond Amaïa, les yeux fermés, la main qui tenait le boxer maintenant posée sur le bas du dos de Léo, le pressant contre le matelas. Elle glisse la main sous la queue, la fait pénétrer dans son ouverture, la pousse doucement, le gland s’enfonce, la langue de Benoît se déplace, caresse l’intérieur, le contact est chaud, humide.

Benoît pousse la queue plus profondément, la fait glisser le long du canal, le rythme s’accélère, les mouvements deviennent plus rythmés. Amaïa pousse un petit cri, le dos se cambre, la main qui tenait le boxer serre les draps, les doigts s’enfoncent dans le tissu, le tirent légèrement, créant une tension supplémentaire.

Le bruit du frottement devient plus fort, le gémissement d’Amaïa s’intensifie, Benoît sent la queue vibrer, la pression augmente, le liquide commence à perler sur le bout de la queue. Il regarde le visage d’Amaïa, la bouche entrouverte, les lèvres rosées, les yeux brillants.

« Ça… ça va ? », demande Benoît, le ton direct, l’urgence dans la voix.

« Oui, », répond Amaïa, la langue glissant le long du gland, le faisant tourner, le faisant éclabousser légèrement le drap. Elle pousse la main qui tenait le boxer sur le bas du dos de Léo, le fait glisser doucement, créant un léger frottement contre la peau nue de Léo, qui reste immobile, les yeux mi‑ouverts, la respiration toujours lente.

Benoît accélère le rythme, la queue se met à pulser, le liquide s’échappe en un jet qui éclabousse le drap. Amaïa ouvre la bouche, prend le gland dans sa bouche, le suce, le fait glisser le long de sa langue, le fait tourner, le fait descendre jusqu’à la base. Benoît pousse un cri, les épaules se soulèvent, le torse se cambre, le corps tout entier tremble.

Le liquide continue à couler, le drap devient humide, les doigts d’Amaïa qui tenaient le boxer se mouillent, les ongles s’enfoncent légèrement dans le matelas. Benoît, les yeux fermés, pousse un dernier souffle, la queue se détend, le dernier jet se fait lentement, le gland se retire de la bouche d’Amaïa, le laisse reposer sur le drap.

Silence, le ventilateur tourne toujours, le souffle de Benoît se calme, le cœur bat encore fort. Amaïa se redresse, se tient debout, les mains tremblantes, le drap mouillé pend autour de ses hanches. Elle regarde Benoît, le visage encore rouge, les lèvres légèrement humides.

« C’était… », commence Benoît, la voix rauque, le ton qui cherche les mots.

« C’était bien, », répond Amaïa, un sourire en coin, les yeux pétillants. Elle ramasse le boxer noir, le plie soigneusement, le pose sur le coin du lit, le même coin où Léo repose encore, les yeux toujours mi‑ouverts.

Benoît se tourne, s’appuie contre le mur, les mains sur les hanches, le torse nu, la queue encore légèrement en érection, mais déjà plus calme. Il regarde Amaïa, la regarde se redresser, le drap qui glisse sur ses cuisses, le corps qui se détend.

« On… on devrait peut‑être… », commence Benoît, la voix plus douce.

« On peut… », répond Amaïa, les doigts glissant sur le drap, la tête légèrement inclinée. Elle se dirige vers la porte, le pas léger, les pieds nus sur le parquet, la main qui tenait le boxer maintenant vide.

Benoît la suit du regard, les yeux restent sur le dos d’Amaïa, la silhouette qui s’éloigne, le drap qui glisse. Il se tourne, ramasse le jean et le boxer qui traînaient sur le sol du salon, les plie, les pose sur la chaise. Il reste nu, le corps encore chaud, la respiration lente.

Le vent frais de la nuit entre par la fenêtre entrouverte, caresse la peau nue de Benoît. Il inspire profondément, le souffle se mêle au bruit du ventilateur. Il se tourne vers le lit, regarde Léo qui dort, le visage paisible, le torse nu, le corps détendu.

Le silence retombe, la chambre reste éclairée par la lampe tamisée, le drap humide repose sur le matelas, les marques du passage d’Amaïa restent visibles. Benoît reste immobile, le regard fixé sur le plafond, le corps encore vibrant d’une énergie qui ne s’est pas tout à fait apaisée.

← Chapitre précédent (4)
✨ Fin de l'histoire