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T'as déjà ?

Récit par adminBenoit • ⚡ Coécrit par Auteur Numérique
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Chapitre 3 2392 mots • Format : 👥 Présentiel

Chapitre 3

Noé fixa le verre vide, le souleva d’un geste lent, puis la posa à nouveau sur la table. La lumière tamisée du salon dessinait des ombres sur le parquet, mais aucune description supplémentaire ne venait interrompre le fil de leurs paroles.

— Tu t’es déjà demandé quelle taille faisait mon sensualité ?  lança-t‑il, le ton mi‑sérieux, mi‑taquin, la bouche à peine ouverte.

Amaïa resta un instant immobile, les yeux rivés sur le visage de Noé. Son t‑shirt gris, encore légèrement tiré sur la poitrine, se décolla un peu du haut de son torse, laissant apparaître le creux de ses épaules. Le jean noir, serré au niveau des cuisses, se pressait contre ses jambes. La ceinture en cuir noir restait bien en place, les boucles scintillant faiblement.

— Quelle taille ?  répliqua‑elle, un sourcil haussé, la main glissant le long du bord de son jean, effleurant la couture du côté droit. — Tu veux dire… 

Elle s’arrêta, un petit ricanement s’échappant de ses lèvres. Aucun geste ne trahissait de réelle intention de se déshabiller, mais la tension se faisait plus palpable.

— Oui, je veux dire…  Noé s’appuya sur le dossier du canapé, les coudes s’enfonçant dans le rembourrage. — Quelque chose comme…  il pointa du doigt la bouteille vide, comme si le verre vide pouvait contenir une réponse. — Si on devait mesurer ça, tu penses que ce serait… 

Amaïa se pencha légèrement, les avant‑bras reposant sur les accoudoirs du canapé. Son t‑shirt gris s’étira davantage sur ses épaules, révélant la ligne fine de son cou. Elle laissa son regard parcourir le visage de Noé, puis fixa à nouveau son verre.

— Je ne sais pas,  dit‑elle, en jouant avec le fil de sa ceinture. — Peut‑être que c’est…  elle fit une pause, son souffle se faisant plus audible dans le silence de la pièce. — …un peu plus grand que ce que tu imagines. 

Noé se redressa, le sweat noir à capuche toujours fermé jusqu’au col, les poches du jogging gris foncé visibles sous les coutures. Il posa la main sur le bord du canapé, ses doigts s’enroulant autour du tissu.

— Alors, on va le mesurer ?  proposa‑il, un sourire se dessinant sur ses lèvres. — On pourrait faire un petit jeu. 

Amaïa haussa les épaules, un éclat de malice dans les yeux. — Quel genre de jeu ? 

— Un jeu de vérité,  répondit Noé, en se penchant légèrement en avant, les coudes sur ses genoux. — On pose une question, l’autre répond, et si la réponse te choque, tu dois…  il fit un geste vague avec la main, comme s’il indiquait une action à venir, mais s’arrêta avant de préciser.

— Et si je ne veux pas ?  rétorqua Amaïa, en croisant les bras autour du haut de son jean. Son t‑shirt gris était maintenant légèrement détendu au niveau du buste, laissant entrevoir la ligne de son torse.

— Tu n’as pas le choix,  dit Noé, en riant doucement. — C’est la règle du jeu. 

Le silence retomba un instant, puis Amaïa se leva du canapé. Elle glissa ses pieds nus sur le parquet, le son sourd de ses pas se mêlant au crépitement d’une petite lampe d’ambiance. Elle s’approcha de la petite table basse où reposait la bouteille vide, la saisit et la remit debout, la base de la bouteille touchant le verre à moitié plein d’eau qu’ils avaient mis de côté pour se rincer les lèvres.

— D’accord,  dit‑elle, en se tournant vers Noé. — Je commence. 

Elle s’assit à nouveau, les genoux serrés contre son jean, la ceinture toujours bien ajustée. Son t‑shirt gris se souleva légèrement lorsqu’elle s’inclina, dévoilant le haut de son dos.

— Quel est le premier souvenir qui te fait…  elle chercha ses mots, la voix plus basse. — …penser à moi d’une façon qui n’est pas… 

Elle laissa la phrase en suspens, son regard se posant sur le visage de Noé, cherchant une réaction.

Noé resta immobile un instant, le sweat noir toujours fermé, le col tiré jusqu’au menton. Il prit une profonde inspiration, puis répondit d’une voix calme.

— Le premier souvenir,  il commença, les yeux fixés sur le verre vide devant lui. — C’est quand on était à la soirée de ton frère, la nuit était chaude, on était dehors sur le balcon, et j’ai vu…  il fit un geste vague avec la main, comme s’il évoquait un souvenir lointain. — …ta silhouette dans la lumière, le jean qui collait à tes cuisses, le t‑shirt qui te faisait briller sous les néons. 

Amaïa resta silencieuse, ses lèvres se mordillant légèrement. Le contraste entre le jeu de vérité et la réalité de leurs souvenirs créait une atmosphère étrange, à la fois détendue et chargée.

— À mon tour,  dit Noé, en se levant du canapé. Il se dirigea vers le petit meuble où reposait un jeu de cartes. — On va jouer à « Action ou Vérité ». 

Il attrapa le paquet, le secoua, puis le déposa sur la table. Le papier crépitait légèrement sous ses doigts. Il ouvrit la première carte, la tourna d’un revers, et lut à voix haute.

— « Si tu devais décrire la taille de ton désir pour la personne en face, comment le ferais‑tu ? » 

Amaïa se leva à son tour, le t‑shirt gris s’ajustant à chaque mouvement, le jean serré contre ses hanches. Elle s’approcha du petit tableau où était posé le verre d’eau, le toucha du bout des doigts, puis retourna son regard vers Noé.

— Je dirais…  elle hésita, puis reprit, plus assurée. — Que c’est… un grand espace, assez large pour contenir… tout ce que je veux. 

Noé esquissa un rire, le sweat noir se déplaçant légèrement lorsqu’il se pencha en avant, les poches du jogging gris foncé se gonflant d’une petite respiration. Il prit la carte suivante, la tourna, et lut.

— « Décris la forme de ton désir. » 

Amaïa se pencha, le dos légèrement arrondi, le t‑shirt gris s’étirant sur son torse, la ceinture en cuir noir glissant un centimètre vers le bas de son bassin. Elle tourna la tête, le regard perçant, et répondit d’une voix claire.

— Une forme…  elle réfléchit, les doigts jouant avec le bord de la ceinture. — Comme un cercle, complet, sans bordure. 

Noé hocha la tête, le sweat noir se soulevant légèrement au niveau des épaules lorsqu’il se redressa. Il prit une autre carte, la tourna, et lut à haute voix.

— « Si tu devais mesurer ce désir avec un objet, lequel choisirais‑tu ? » 

Le silence s’installa à nouveau, les deux personnages se faisant face, leurs vêtements toujours intacts, leurs gestes mesurés. Amaïa réfléchit un instant, le regard se posant sur le verre d’eau qui reflétait la lumière.

— Je choisirais…  elle s’arrêta, puis sourit. — Une règle,  dit‑elle, en saisissant une petite règle de cuisine posée sur le comptoir à côté du verre. Elle la fit glisser entre ses doigts, la règle d’une dizaine de centimètres. — Parce qu’elle donne une mesure précise, sans ambiguïté. 

Noé se pencha, le sweat noir se déplaçant légèrement sur son torse, le zip restant fermé. Il prit la règle à son tour, la fit tourner entre ses mains, puis la remit sur la table.

— Alors,  il dit, en se redressant, — on a nos mesures, nos formes, nos espaces. 

Il prit la prochaine carte, la tourna, et lut.

— « Décris la texture de ton désir. » 

Amaïa se pencha à nouveau, le jean serré contre ses cuisses, la ceinture en cuir noir grincant légèrement contre le métal. Elle toucha le tissu du t‑shirt, le faisant glisser sous ses doigts.

— C’est… doux,  elle dit, la voix un peu plus basse. — Comme le coton de mon t‑shirt, mais avec une légère rugosité, comme le cuir de ma ceinture. 

Noé sourit, le sweat noir se soulevant légèrement au niveau du col, révélant un collet de chemise blanche en dessous, à peine visible. Il prit la carte suivante, la tourna, et lut.

— « Si tu pouvais toucher ce désir, où placerais‑tu tes mains ? » 

Le regard d’Amaïa se fixa sur le verre d’eau, puis sur les mains de Noé. Elle resta immobile un instant, les doigts de la main droite glissant le long de la couture du jean, le tissu s’ajustant sous la pression.

— Je… je placerais mes mains…  elle chercha ses mots, puis continua, plus sûre. — Sur les épaules, là où le sweat se ferme, et… sur le bas du dos, où le t‑shirt se tend. 

Noé resta silencieux, le zip de son sweat toujours fermé, les poches du jogging gris foncé bien en place. Il prit la carte suivante, la tourna, et lut.

— « Décris le son que ferait ton désir s’il parlait. » 

Amaïa se pencha, le t‑shirt gris s’ajustant sur son torse, la ceinture en cuir noir se crispant légèrement autour de ses hanches. Elle ferma les yeux un instant, puis ouvrit la bouche.

— Il ferait un bruit…  elle chercha, — comme le cliquetis d’une bouteille qui se vide, ou le frottement d’un tissu contre la peau. 

Noé éclata d’un rire, le sweat noir se soulevant légèrement sur ses épaules, le zip grinçant doucement. Il posa la carte sur la table, la regardant un instant avant de la ramasser à nouveau.

— Bon,  il dit, en se levant, — je crois qu’on a assez mesuré. 

Il se dirigea vers le petit réfrigérateur, l’ouvre, et en sortit deux canettes de bière. Il les posa sur le comptoir, les faisant glisser doucement. Le métal froid tinta contre le verre d’eau.

— On va se rafraîchir un peu,  proposa‑il, en attrapant une canette, la décapsulant d’un geste rapide. Le bruit du décapsuleur résonna dans la pièce.

Amaïa s’avança, le t‑shirt gris se soulevant légèrement sur le haut de son buste, le jean serré sur les cuisses. Elle prit la deuxième canette, la saisissant par la partie supérieure, la faisant tourner dans sa main.

— Tu sais,  dit‑elle, en prenant une gorgée, le liquide pétillant effleurant sa langue, — c’est drôle comme on peut parler de mesures sans jamais toucher quoi que ce soit. 

Noé hocha la tête, le sweat noir se déplaçant légèrement à chaque mouvement, le zip toujours fermé. Il leva sa canette, le verre d’eau à côté, et fit un petit toast.

— À la taille de nos désirs,  il déclara, le son du verre heurtant la canette résonnant doucement. — Et à la façon dont on les mesure. 

Ils burent, le liquide frais descendant la gorge, leurs regards se croisant régulièrement. Le silence entre les gorgées était ponctué par le bruit de la bière qui s’évaporait dans l’air.

Après quelques minutes, Noé posa sa canette sur le comptoir, la main toujours posée sur le haut de la canette, les doigts légèrement tremblants. Il se tourna vers Amaïa, le sweat noir toujours fermé, le zip immobile.

— Tu veux continuer le jeu,  demanda‑t‑il, le ton plus sérieux. — Ou on passe à autre chose ? 

Amaïa resta un instant, le t‑shirt gris se détendant sur ses épaules, le jean serré contre ses jambes, la ceinture en cuir noir toujours bien ajustée. Elle réfléchit, puis sourit.

— Je… je pense qu’on peut essayer autre chose,  dit‑elle, en se levant du canapé, les pieds nus touchant le parquet froid. — Quelque chose de… plus direct. 

Noé se leva également, le sweat noir se soulevant légèrement au niveau du col, les poches du jogging gris foncé se gonflant d’une respiration. Il s’approcha d’Amaïa, leurs silhouettes se projetant sur le mur derrière eux.

— Qu’est‑ce que tu proposes ?  demanda‑il, en laissant son regard glisser le long du t‑shirt gris, jusqu’à la ceinture noire. — Tu as une idée ? 

Amaïa s’arrêta, la main posée sur le bord du comptoir, les doigts effleurant le métal froid. Elle prit une profonde inspiration, le t‑shirt se tendant légèrement sur son torse.

— On pourrait…  elle commença, — se mesurer réellement. 

Elle leva la main, les doigts se posant sur la partie supérieure du zip de son sweat noir, qui était toujours fermé. Noé la suivit du regard, la main glissant le long du zip, puis s’arrêta à la première rangée de boutons.

— Tu veux… le dézipper ?  demanda‑il, la voix basse, le sweat noir se soulevant légèrement sur le haut du dos.

Amaïa hocha la tête, le regard fixé sur le zip. Elle leva la main, la faisant glisser lentement le long du zip, chaque dent du zip s’alignant sous ses doigts. Le son du zip qui s’ouvre résonna doucement dans la pièce. Le sweat noir s’ouvrit progressivement, révélant une chemise blanche à col ouvert sous le zip, le tissu blanc contrastant avec le gris du t‑shirt.

Le zip était maintenant à moitié descendu, exposant la partie supérieure du torse d’Amaïa. Le t‑shirt gris se détendait davantage, laissant apparaître le creux de ses épaules et la ligne de son buste. La ceinture en cuir noir restait bien en place, les boucles scintillant à la lumière.

Noé observa le mouvement, le sweat noir toujours fermé

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