Chapitre 3
Noé posa la bouteille vide sur la petite table basse, la fit glisser doucement jusqu’au bord. Il se redressa, les épaules légèrement crispées sous le sweat à capuche gris, le zip du col tiré à moitié. Le jogging en molleton, noir, restait tiré jusqu’à mi‑cuisse, le bas du tissu effleurant la peau de sa cuisse droite. Il fixa Amaia d’un regard direct, un sourire en coin qui ne trahissait rien.
— Allez, nouveau jeu, on se dit les vérités, lança-t-il, la voix un peu plus basse que d’habitude. — On commence par une question facile, puis on enchaine.
Amaia resta assise sur le canapé, les jambes croisées, le jean bleu foncé serré sur ses cuisses, la braguette fermée, le tissu du t‑shirt gris toujours légèrement décalé sur son épaule droite, exposant la clavicule. Elle posa son verre vide à côté d’elle, les doigts tapotant le rebord en métal. Elle leva les yeux, un éclat de curiosité dans le regard.
— D’accord, je commence, dit‑elle. — J’ai déjà fantasmé sur… mon professeur de français, celui qui donnait les cours de littérature à la fac. — Elle fit une petite pause, les lèvres se pinçant légèrement. — C’était juste une image dans ma tête, rien de plus.
Noé hocha la tête, le menton légèrement relevé, les mains posées sur les genoux. Son jogging glissa un peu plus bas, dévoilant un peu plus de mollet, mais le pantalon restait en place. Il prit une respiration, puis répondit d’une voix claire.
— Et toi, tu veux savoir combien ça a donné quand j’ai mesuré, hein ? — Il fit un geste de la main comme s’il voulait indiquer une règle imaginaire. — C’était… 16 centimètres, exactement.
Amaia resta silencieuse une fraction de seconde, puis esquissa un léger rire, le son se perdant dans le crépitement du chauffage. Elle toucha le bord du t‑shirt, ajustant à nouveau le col pour que le tissu retombe correctement sur son cou.
— 16 cm, c’est… pas mal, avoua‑t-elle. — Elle se pencha légèrement en avant, les coudes posés sur les cuisses, le jean se froissant sous le poids de ses mains. — À ton tour, Noé. Pose ta question.
Noé se pencha aussi, les épaules se rapprochant du dossier du canapé, le sweat s’étirant sur ses bras. Il chercha dans son sac une petite feuille de papier, la sortit, la plia en deux, puis la jeta négligemment sur la table, où elle atterrit avec un petit bruit de frottement.
— Ok, on garde le même principe, dit‑il. — Il pointa le papier du doigt. — T’as déjà menti à propos d’une chose importante pour éviter d’embêter quelqu’un ?
Amaïa fixa la feuille, les yeux parcourant les lignes griffonnées à la hâte. Elle ne dit rien, mais son regard se porta sur le bout du papier, puis elle releva la tête, le t‑shirt grattant légèrement sa peau.
— Oui, j’ai menti une fois, répondit‑elle. — Elle s’appuya sur le bras du canapé, le coude appuyé contre le dossier, le poignet reposant sur le bord. — C’était à propos d’un rendez‑vous avec un ami qui voulait que je l’accompagne à une soirée. J’ai dit que j’étais occupée, alors il a fini par y aller tout seul. — Elle baissa les yeux, puis les releva rapidement. — Mais je l’ai fait pour ne pas le mettre dans une situation inconfortable.
Noé acquiesça, le menton appuyé sur ses mains, le zip du sweat grinçant légèrement à chaque mouvement. Il se leva d’un coup, le jogging frottant contre le plancher, les pieds nus glissant sur le tapis épais. Il marcha jusqu’à la petite kitchenette, ouvrit le frigo, en sortit deux bouteilles d’eau minérale, les referma rapidement et revint.
— Voilà, de l’eau, dit‑il en posant les bouteilles sur la table. — Il s’assit à nouveau, les jambes croisées, le jean serré autour des genoux, le sweat toujours à moitié ouvert. — À ton tour, Amaïa. Tu peux demander ce que tu veux.
Amaïa prit une des bouteilles, la fit glisser entre ses doigts, le verre d’eau se remplissant d’un bruit de cliquetis. Elle la porta à ses lèvres, but rapidement, le liquide frais ruisselant dans sa gorge, puis la posa à côté du verre vide. Elle se redressa, le t‑shirt toujours légèrement désaxé, le col exposant un peu de peau au niveau du cou.
— J’ai une question, dit‑elle, le ton un peu plus sérieux. — Elle fixa Noé, les yeux perçants. — T’as déjà fait semblant de dormir pour éviter une conversation importante ? — Elle attendit la réponse, les doigts tapotant le rebord de la bouteille.
Noé resta silencieux un instant, les yeux se perdant dans le reflet du verre d’eau. Il serra légèrement les poings, le tissu du jogging se tendant sur ses cuisses. Puis il parla d’une voix posée.
— Non, jamais. — Il leva le verre d’eau, le porta à ses lèvres, but d’un trait, puis le reposa. — J’ai toujours préféré affronter les choses, même si c’est difficile.
Amaïa hocha la tête, le jean se froissant légèrement sous le poids de son poids lorsqu’elle se pencha en avant. Elle posa la bouteille à nouveau, le verre d’eau restant à moitié plein.
— Ok, à moi, dit‑elle, le sourire de nouveau présent. — Elle se redressa, ajusta le col de son t‑shirt pour qu’il retombe correctement, le tissu glissant sur sa peau. — T’as déjà eu une expérience sexuelle qui t’a vraiment dégoûté ? — Elle attendit, le silence s’épaississant.
Noé déglutit, la gorge sèche, le sweat s’accrochant à son cou. Il resta immobile, les mains posées sur la table, les doigts légèrement tremblants. Puis il répondit d’une voix basse.
— Oui, j’ai déjà eu une expérience qui m’a laissé un goût amer, répondit‑il. — Il ne voulut pas entrer dans les détails, le regard fuyant le verre d’eau. — C’est tout ce que je vais dire.
Amaïa acquiesça, le regard toujours fixé sur Noé, le t‑shirt toujours légèrement décollé sur son épaule droite. Elle prit une profonde inspiration, puis lança la prochaine question, le ton plus léger.
— T’as déjà fantasmé sur quelqu’un d’interdit ? — Elle attendit, les doigts jouant avec le bord du verre d’eau.
Noé se redressa, le zip du sweat se tirant légèrement pour couvrir son cou. Il fixa Amaia, le regard perçant, puis répondit.
— Oui, j’ai déjà eu une fantaisie sur… la fille du patron, celle qui travaille à la compta. — Il fit une petite grimace, comme pour atténuer le poids de la phrase. — C’était juste dans ma tête, rien de réel.
Amaïa sourit, le t‑shirt glissant un instant sur son cou avant de se replacer. Elle se pencha légèrement, les coudes reposant sur le rebord de la table, le jean serré sur ses cuisses.
— Et maintenant, on continue, dit‑elle. — Elle se redressa, les yeux brillants. — Combien ça a donné quand t’as mesuré, encore une fois ? — Elle lança la question, la voix un peu taquine.
Noé haussa les épaules, le sweat se frottant contre son torse, le jogging glissant un peu plus bas sur sa jambe droite. Il prit le verre d’eau, le porta à ses lèvres, but d’un trait, puis posa le verre, les doigts tremblant légèrement.
— 17 centimètres, je dirais, répondit‑il. — Il se frotta le menton, le zip du sweat grinçant à chaque mouvement. — C’est une estimation, mais c’est ce que je retiens.
Amaïa hocha la tête, le t‑shirt toujours légèrement désaxé, le col exposant la peau de son cou. Elle se leva d’un bond, le jean se froissant sous ses genoux, et se dirigea vers la petite table, posant les deux bouteilles d’eau côte à côte. Elle prit une bouteille, la souleva, puis la remit doucement sur la table, le verre d’eau restant à moitié plein.
— Bon, on a encore du temps, dit‑elle en s’appuyant contre le dossier du canapé, les bras croisés sur sa poitrine. — On peut continuer à poser des questions, ou on peut… arrêter. C’est à toi de choisir.
Noé resta silencieux un instant, les yeux parcourant la pièce, le sweat légèrement tiré sur les épaules, le jogging toujours serré. Il prit une profonde inspiration, puis se tourna vers Amaia, le regard déterminé.
— D’accord, on continue, dit‑il. — Il se pencha légèrement, le col du sweat s’ajustant sur son cou. — Pose ta prochaine vérité.
Amaïa sourit, le t‑shirt se réajustant naturellement, le col glissant sur sa peau. Elle se rassit, les jambes croisées, le jean serré, le verre d’eau à moitié vide devant elle. Elle prit un moment, puis lança la question suivante, la voix claire et directe.
— T’as déjà menti à propos d’une petite chose pour éviter de blesser quelqu’un ? — Elle attendit la réponse, le silence s’étirant doucement.
Noé resta pensif, le zip du sweat grinçant légèrement lorsqu’il le toucha. Il fixa le verre d’eau, puis la bouteille, avant de répondre.
— Oui, j’ai déjà menti à propos d’un cadeau, dit‑il. — Il se redressa, le jogging glissant légèrement sur la jambe droite, exposant davantage la peau du mollet. — J’ai dit que j’aimais un livre que je n’avais jamais lu, juste pour ne pas décevoir mon ami qui me l’avait offert.
Amaïa acquiesça, le t‑shirt toujours légèrement désaxé, le col exposant une fine bande de peau. Elle posa le verre d’eau à côté de la bouteille, le verre se remplissant d’un petit cliquetis. Elle se pencha en avant, les coudes sur les genoux, le jean se froissant sous le poids de ses mains.
— On en a encore, dit‑elle. — Elle fixa Noé, les yeux perçants. — T’as déjà eu une fois où tu t’es senti vraiment impuissant, même si c’était rien de grave ?
Noé resta silencieux un instant, le sweat se frottant contre son cou, le zip du col grinçant lorsqu’il le retira légèrement. Il prit la bouteille d’eau, la porta à ses lèvres, but d’un trait, puis la reposa.
— Oui, avoua‑t-il. — Il se redressa, le jogging glissant légèrement sur sa cuisse droite, exposant davantage la peau du mollet. — C’était quand j’ai perdu mon portefeuille, et je n’ai pu rien faire pour le récupérer.
Le silence retomba, les deux amis restant assis, le t‑shirt d’Amaia toujours légèrement désaxé, le sweat de Noé légèrement ouvert. La lumière du salon baignait la pièce d’une lueur douce, les deux verres d’eau à moitié vides reflétant les lueurs du plafond.
— On a fait pas mal de vérités, dit‑elle en souriant, le verre d’eau reposant sur la table. — Elle se leva, le jean se froissant sous ses pieds, le t‑shirt glissant légèrement sur son épaule droite. — On peut arrêter, ou on peut continuer à jouer. C’est à toi.
Noé resta immobile un instant, les yeux parcourant la pièce, le sweat tiré sur ses épaules, le zip du col légèrement ouvert. Il prit une profonde inspiration, puis se leva, le jogging glissant légèrement sur la jambe droite, les mains posées sur les accoudoirs du canapé.
— On continue, décida‑il. — Il fixa Amaia, le regard déterminé. — Pose ta prochaine question.
Amaïa s’assit de nouveau, le t‑shirt se repositionnant naturellement, le col retombant sur sa clavicule. Elle prit la bouteille d’eau, la porta à ses lèvres, but rapidement, puis la reposa. Elle fixa Noé, les yeux brillants d’une curiosité nouvelle.
— T’as déjà fait quelque chose qui t’a vraiment surpris, même si c’était petit ? — Elle attendit, le silence s’étirant doucement.
Noé resta pensif, le sweat se frottant contre son cou, le zip du col grinçant légèrement lorsqu’il le toucha. Il fixa le verre d’eau, puis la bouteille, avant de répondre.
— Oui, je l’ai fait, répondit‑il. — Il se redressa, le jogging glissant légèrement sur la cuisse droite, exposant davantage la peau du mollet. — J’ai sauté dans un lac glacé juste parce que j’avais envie de sentir l’eau froide sur ma peau, même si je n’avais jamais nagé avant.
Leurs regards se croisèrent, le t‑shirt d’Amaia glissant légèrement sur son épaule, le sweat de Noé légèrement ouvert. Le jeu continuait, les questions s’enchaînant, les réponses se faisant sans détours, la soirée avançant lentement dans la lumière tamisée du salon.