Chapitre 4
Noé se redressa légèrement sur le canapé, le sweat à capuche gris toujours à moitié zippé, le col tiré contre son cou. Le jogging noir glissait un peu plus bas sur sa cuisse droite, exposant la peau du mollet. Un petit sourire s’esquissa sur ses lèvres, les coins de la bouche se relevant d’une façon à la fois curieuse et détendue. Il tourna son regard vers Amaia, qui était toujours assise, les jambes croisées, le jean bleu foncé serré sur les cuisses, la braguette fermée, le t‑shirt gris légèrement désaxé sur l’épaule droite, le col laissant entrevoir une fine bande de peau au niveau du cou.
— Tu t’épiles intégralement ?— demanda Noé, le ton léger, le sourire toujours présent—. Juste pour savoir, histoire de comparer les routines.
Amaia leva les yeux, le verre d’eau à moitié plein posé sur la table, le col du t‑shirt glissant doucement sur sa clavicule. Elle sourit en retour, les lèvres se courbant doucement, le jean se froissant sous le poids de ses mains lorsqu’elle posa la bouteille sur le rebord.
— Oui, je le fais— répondit‑elle, le sourire élargi—. J’ai commencé il y a quelques années, c’est devenu une partie de ma routine mensuelle.
Noé hocha la tête, le sweat frottant contre son torse à chaque mouvement. Il porta la main à son menton, les doigts glissant sur la peau du cou, puis relâcha, le zip du col grinçant légèrement.
— Tu fais comment, exactement ?— demanda‑il, la curiosité audible dans la voix—. C’est la cire, le laser, ou tu préfères le rasoir ?
Amaia ajusta le col du t‑shirt, le tissu retombant sur son épaule droite, et répondit en posant la bouteille d’eau à côté du verre.
— J’utilise la cire à la maison, puis je passe une crème apaisante. Le processus prend environ deux heures, mais je trouve que le résultat dure longtemps. J’ai testé le laser une fois, mais c’était trop cher pour moi.
Noé croisa les bras, le sweat toujours à moitié ouvert, le tissu du jogging serré contre ses genoux. Il fit un petit rire, le son se perdant dans le crépitement du chauffage.
— Perso, je ne suis pas très méticuleux de ce côté‑là— admit‑il, le regard se posant sur le verre d’eau—. J’ai une petite routine de rasage du torse, mais rien d’extrême. J’ai essayé la cire une fois, mais j’ai eu une petite brûlure, alors j’ai arrêté.
Amaia inclina légèrement la tête, les coudes posés sur le rebord de la table, le jean se froissant davantage sous la pression de ses avant‑bras. Elle prit une gorgée d’eau, le liquide frais éclaboussant légèrement le bord du verre.
— C’est intéressant, ça— dit‑elle, le sourire toujours présent—. Tu penses que c’est plus une question de confort ou d’esthétique pour toi ?
Noé leva les yeux, le zip du sweat grinçant lorsqu’il le retira légèrement pour ajuster le col. Il posa son verre d’eau à côté de la bouteille, le verre se remplissant d’un petit cliquetis.
— Un peu des deux— répondit‑il, la voix posée—. Quand je me sens à l’aise dans ma peau, ça me rend plus confiant, même si c’est surtout une question de confort. Et toi, tu as déjà eu un moment où la cire t’a vraiment surprise ?
Amaia se pencha en avant, les coudes reposant sur la table, le jean serré sur les cuisses, le t‑shirt glissant légèrement sur l’épaule droite. Elle prit une seconde respiration avant de répondre.
— Oui, la première fois que j’ai fait la cire sur les jambes, j’ai eu un petit spasme, mais le résultat était net, alors j’ai continué—. Depuis, je fais ça chaque mois, même si parfois ça pique un peu.
Le silence s’étira un instant, le bruit du chauffage ponctuant l’air. Noé se leva doucement, le jogging frottant contre le plancher, les pieds nus glissant sur le tapis épais. Il marcha jusqu’à la petite kitchenette, ouvrit le frigo, sortit une boîte de mouchoirs, la referma et revint, les mouchoirs en main.
— Bon, on continue le jeu— annonça‑t‑il, en déposant les mouchoirs sur la table—. Pose ta prochaine question, je suis prêt.
Amaia reprit sa bouteille d’eau, la porta à ses lèvres, but rapidement, puis la reposa. Elle ajusta le col du t‑shirt, le tissu retombant sur son cou, et fixa Noé d’un regard attentif.
— D’accord— dit‑elle—. T’as déjà fait quelque chose de complètement impulsif, sans vraiment y réfléchir, juste parce que l’instant te le dictait ?
Noé prit le mouchoir, le frotta légèrement entre ses doigts, le sweat s’étirant sur ses bras. Il réfléchit un instant, puis répondit d’une voix claire.
— Oui, j’ai acheté un billet d’avion pour un week‑end à la montagne, sans planifier quoi que ce soit, juste parce que j’avais envie de changer d’air—. J’ai sauté dans le train le jour même, le sac à dos déjà sur les épaules.
Amaia sourit, le verre d’eau se balançant légèrement sur la table, le jean se froissant sous le poids de ses mains. Elle hocha la tête, le t‑shirt glissant un instant sur son épaule droite avant de se replacer.
— C’est le genre de spontanéité qui rend la vie intéressante— commenta‑t‑elle—. Et toi, tu as déjà eu un moment où tu as été obligé de dire la vérité même si ça aurait pu compliquer les choses ?
Noé se redressa, le zip du sweat grinçant légèrement lorsqu’il le remonta d’un cran, le col se resserrant contre son cou. Il fixa le verre d’eau, puis la bouteille, avant de répondre.
— Oui, j’ai avoué à un ami que je n’avais pas aimé le film qu’il avait choisi, même si je savais qu’il était déçu—. J’ai préféré être honnête plutôt que de mentir pour le garder content.
Amaia posa la bouteille à nouveau, le verre d’eau restant à moitié plein, le jean serré sur les cuisses. Elle prit une profonde inspiration, le col du t‑shirt glissant doucement sur sa peau, et lança la prochaine question.
— T’as déjà eu une fois où tu t’es senti vraiment impuissant, même si c’était une situation banale ?
Noé se pencha légèrement en avant, le sweat se frottant contre son torse, le jogging glissant un peu plus bas sur la jambe droite, exposant davantage la peau du mollet. Il porta le verre d’eau à ses lèvres, but d’un trait, puis le reposa.
— Oui, j’ai perdu mon portefeuille dans le métro une fois, et je n’ai rien pu faire pour le récupérer— il fit une pause, le zip du sweat grinçant lorsqu’il le retira légèrement—. J’ai dû accepter que c’était perdu.
Leurs regards se croisèrent, le t‑shirt d’Amaia glissant légèrement sur son épaule droite, le sweat de Noé légèrement ouvert. Le jeu continuait, les questions s’enchaînant, les réponses se faisant sans détour, la soirée avançant lentement dans la lumière tamisée du salon. Le silence se fit à nouveau, ponctué seulement par le léger cliquetis des bouteilles d’eau sur la table.
— Bon, on a encore du temps— proposa Amaia, les bras croisés sur sa poitrine, le jean froissé sous ses doigts—. On peut continuer à poser des questions, ou on peut… arrêter. C’est à toi.
Noé resta immobile un instant, les yeux parcourant la pièce, le sweat tiré sur les épaules, le zip du col légèrement ouvert. Il prit une profonde inspiration, puis se tourna vers Amaia, le regard déterminé.
— D’accord, on continue— déclara‑t‑il, le sourire revenant, le col du sweat se réajustant sur son cou—. Pose ta prochaine vérité.
Amaia se rassit, le t‑shirt se repositionnant naturellement, le col retombant sur sa clavicule. Elle porta la bouteille d’eau à ses lèvres, but rapidement, puis la reposa. Elle fixa Noé, les yeux brillants d’une curiosité nouvelle.
— T’as déjà fait quelque chose qui t’a vraiment surpris, même si c’était petit ?— demanda‑t‑elle, le ton plus léger, le jean serré autour des genoux, le t‑shirt glissant légèrement sur l’épaule droite.
Noé resta pensif, le sweat se frottant contre son cou, le zip du col grinçant légèrement lorsqu’il le toucha. Il fixa le verre d’eau, puis la bouteille, avant de répondre.
— Oui, je l’ai fait— il dit, le sourire s’élargissant—. J’ai sauté dans un lac glacé juste parce que j’avais envie de sentir l’eau froide sur ma peau, même si je n’avais jamais nagé avant.
Leurs regards se croisèrent à nouveau, le t‑shirt d’Amaia glissant légèrement sur son épaule, le sweat de Noé légèrement ouvert. Le jeu continuait, les questions s’enchaînant, les réponses se faisant sans détours, la soirée avançant lentement dans la lumière tamisée du salon.